Quarta-feira, 12.03.08
Parece que estão a distribuir uns porta-chaves catitas lá para a arquidiocese do Rio.
sinto-me: Lixado com o Sapo


Baptiste Coulmont, sociólogo francês, dedica-se, neste momento, a um curioso e interessante exercício no seu site: a apresentação de um inquérito judicial de 1969 de um caso de projecção clandestina de filmes porno. Note-se que "Nous sommes en 1969, et les films pornographiques sont interdits : ils constituent des objets outrageant les bonnes moeurs. Ce n’est que vers 1974-1975 que la pornographie sera autorisée, puis régulée. Mais interdiction ne signifie pas absence. Le commerce de la pornographie est bien vivant, surtout depuis que, en 1967, certains pays scandinaves ont accepté de libéraliser ce commerce. Mais le commerce de “la porno”, en France, reste clandestin… et il faut pouvoir apparier offre et demande.".  O autor decidiu - grande sádico! - ir relatando e comentando os acontecimentos (verídicos) aos poucos, publicar um texto por semana é o objectivo (serão 10 no total). Até ao momento estão on-line três "fascículos" do caso da "porteira loura". Para aguçar o apetite o autor termina sempre os textos com um toque de suspense:

1.(...) Passons au dernier point que je souhaite aborder aujourd’hui : la concierge ! Sans la concierge, pour être honnête, l’histoire m’aurait bien moins intéressé. Mais là, nous avons une personne, centrale dans la vie d’un immeuble parisien, qui est soupçonnée d’organiser, dans sa loge (qu’on imagine petite), des projections pornographique pour des touristes amenés par des “nord-africains”. L’information “confidentielle” donnée aux policiers sera-t-elle suivie ? La concierge organise-t-elle vraiment des projections dans sa loge ? Sera-t-elle arrêtée ? Vous le saurez au prochain épisode

2. (...) Questions de délimitation des sphères (publique/intime), questions de genre, questions de racialisation… décidément, cette affaire est fort intéressante.

Le client sera-t-il arrêté par les policiers ? D’où viennent les films et les revues ? Quels revenus apportent-ils à ce couple ? Quel est le rôle du mari dans toute l’histoire ? Dormiront-ils en prison ?… vous le saurez au prochain épisode (la semaine prochaine).


3. (...) Sont-ce ces contacts contre-nature-sociale qui sont en partie sanctionnés ? Rien ne vient véritablement soutenir cette hypothèse dans les documents écrits. Mais l’omniprésence de ces contacts dans les sources judiciaires laisse bien penser que le commerce pornographique en voie de normalisation après 1968, ne fut pas uniquement l’oeuvre d’un milieu social… mais peut-être bien le résultat de luttes, de relations, de tensions, entre différents milieux sociaux intéressés, à des degrés divers, par la participation à ce commerce. Cela reste à creuser.

Mais je n’ai pas répondu aux questions en suspens… Le client sera-t-il arrêté ou sortira-t-il libre du commissariat ? Son appartement sera-t-il perquisitionné ? D’où viennent les films ? Promis, dans l’épisode 4, vous en saurez plus.






Ontem descobri no Avatares de um Desejo que "A Guerra" já pode ser vista na rede. Aproveitem os links do Bruno porque o documentário bem o merece. Deixo-vos com a ligação para a primeira parte do 5º Episódio ( "Indígenas e Assimilados") que foi dos poucos que consegui ver integralmente (choramingava todas as terças quando percebia que tinha outras coisas a ocuparem-me o serão) e que, aliás, motivou uma interpelação minha à Cláudia Castelo que vale a pena relembrar. A propósito, recordar a Conferência da Cláudia no I Curso de História Contemperânea ,que o José Reis dos Santos organizou, não é tempo mal empregue.